Mon histoire


Mon histoire

Je m’appelle Salomé, j’ai 31 ans, je vis à Paris : Ville lumière, ville de l’AMOUR.

Les animaux ont toujours fait partie de ma vie, que ce soit à la maison avec les poissons, les cochons d’Inde, les chiens, les lapins et même un reptile, puis à l’extérieur dans le sport avec la pratique de l’équitation dès l’âge de 7 ans. Déjà, leur façon d’interagir avec moi a toujours été très subtil ; en un regard, une expression ils me comprenaient, je les comprenais. Je devinais comment l’animal interagissait avec moi par ses postures de corps, ses expressions faciales et j’adoptais plus ou moins intuitivement tel ou tel comportement, en réponse à ce que j’avais compris et en m’adaptant sans cesse à ses réactions. Il ne manquait plus que la parole…

Parcours scolaire atypique (2 collèges, 3 lycées) à travers la France avec mon papa et mon frère, et un parcours professionnel tout aussi atypique en passant par différentes carrières professionnelles : j’ai tout arrêté à l’âge de 24 ans. Je voulais devenir… SOIGNEUR ANIMALIER PLONGEUR.

Après deux ans à plonger et à étudier, je suis entrée en Parc zoologique, et aquarium, j’ai fait de ma vie un rêve devenu réalité en travaillant avec des animaux merveilleux tels que les otaries, les manchots, les pumas, les lamantins, les raies, les requins… Plongeuse professionnelle, mon travail consistait aussi à nettoyer les bassins, avec de temps en temps des salades dans la poche pour nourrir les lamantins à la main en plus de leurs rations alimentaires journalières.

Dans l’eau je me retrouve, je suis dans mon élément, je ne fais qu’un avec cet élément. Je suis dans ma bulle, cette bulle que je respire à l’aide de mon détendeur et de ma bouteille. Dans l’eau, le rythme cardiaque ralentit, tu entends ta respiration. J’ai retrouvé cette similitude, dans la pratique du Yoga, avec la respiration « Ujjayi » qui permet de s’entendre, d’entendre sa respiration, rendant le Yoga plus posé et plus concentré. On comprend alors pourquoi passer 1h sous l’eau à écouter chacune de ses respirations permet d’être détendu et relaxé. La « musicologie » de l’eau pourrait s’apparenter aux sons qu’entendent un bébé de six mois dans le ventre de sa maman.
Le bébé peut réagir aux stimulations musicales qu’il entend mais également aux émotions de sa maman qu’il perçoit lorsqu’elle se sent bien en écoutant de la musique par exemple.
Niché dans le ventre de sa mère, le bébé baigne dans un monde sonore permanent : aucune minute ne passe sans qu’il n’entende les battements du cœur, les bruits digestifs, la voix de celle qui le porte. Les sons graves possèdent la particularité de résonner dans le bassin maternel. En ce qui me concerne il était facile pour moi de ressentir les émotions des animaux, d’entendre le battement de mon cœur, de les entendre manger, de les entendre communiquer en fin de compte de me sentir comme dans son ventre.

Au-delà de ces émotions, ces rencontres animalières ont été pour moi une évidence. Je sentais que celles-ci n’étaient pas simplement physiques (liées au contact des animaux) mais que quelque chose d’autre se produisait au niveau spirituel : une certaine connexion se créait.
Les animaux sauvages ont une force différente qui vous envahit de l’intérieur. C’est une autre relation à l’animal qui bouscule les frontières et les positionnements.
En parc j'animais des événements de rencontre avec des groupes d'une dizaine de personnes pour des instants privilégiés avec les animaux (mammifères marins essentiellement) dans le cadre de la découverte de l'animal. Ces moments, pour la plupart partagés avec des enfants, resteront pour moi les meilleurs instants que j'ai pu avoir en Parc zoologique. La joie et l’amour de l’humain en leur présence étaient palpables : il se passait quelque chose, quelque chose d’agréable à vivre mais ce dont je n’avais pas encore pleinement conscience.

Après 5 ans passés en milieu captif, entre zoo et aquarium, je suis partie faire un périple spirituel au Cambodge et en Thaïlande. J’ai rencontré des gens formidables, dont une personne en particulier, Gaëlle, qui a été la première à me parler de la communication animale*. Comme je l’ai expliqué, au-delà de la compréhension des postures animales, il ne manquait plus que la parole. La parole au sens large puisque la communication animale peut être perçue de différentes manières.
En rentrant en France je ressentais le besoin d’aller plus loin, je me suis donc formée avec une personne extraordinaire, cette personne a su m’ouvrir une autre compréhension de l'intelligence des animaux, de leur adaptation aux situations inhabituelles, ainsi que de leur capacité à appréhender des sentiments et à les exprimer.

Cette personne s’appelle Joy. Joy a ouvert une possibilité, une porte, où il était écrit : « Salomé, passe cette porte, entre, tu en es capable, tu es sensible à tout ça depuis toute petite, c’est ton chemin, ton champ des possibles : c’est ta mission de vie. Accompagner les humains à travers les animaux ».

Un bouddhiste, Chögyan Trungpa, enseigne : « Il faudrait envisager le donner-et-recevoir comme un échange naturel, quelque chose qui se produit tout simplement ».
Après l’enseignement que j’ai reçu, j’ai pris conscience que je pouvais apporter mon aide aux humains et aux animaux : je donnais.
Il fallait maintenant que j’apprenne à recevoir.

Recevoir quand on donne beaucoup à autrui, est tout un processus d’apprentissage, et me concernant il était extrêmement difficile de recevoir. Celui ou celle qui donne, donne et donne encore, veillant à ne se recharger que par lui-même, repousse la réalisation de ce qu’il désire ou de ce à quoi il aspire, sous prétexte qu’il ne doit accepter de recevoir qu’en cas de dernière nécessité ou qu’il ne veut rien devoir aux autres.

Maintenant que la porte était ouverte, il me fallait découvrir comment ne pas la refermer.
Je suis donc repartie en Thaïlande 1 an après, pour faire le voyage de ma vie… un voyage initiatique avec les éléphants.

Les éléphants sont les gardiens de l’Univers, ils ont une force, un cœur, une sagesse immense. Rien que de l’écrire me donne des frissons. Lorsqu’un éléphant vient à vous en tant qu’animal spirituel et guide, le message est généralement celui de la connectivité. C’est ce qu’il m’est arrivé 6 mois avant de partir en Thaïlande pour les voir. J’en voyais absolument PARTOUT. Dans le métro, sur les pubs de mon ordinateur, sur les bus, en dessin, en peluche dans les magasins, absolument PARTOUT. C’était un appel. Une réalisation à faire sur moi, avant le grand saut de ma vie.

Durant ce voyage avec les éléphants, j’ai appris à soigner les blessures, à dénouer les blocages : ils m’ont appris à guérir, à faire le don de soi, mais aussi à RECEVOIR, recevoir de l’aide, recevoir du soutien, recevoir de la compassion, recevoir de l’AMOUR.

Ceux qui sont nés avec un TOTEM éléphant deviennent naturellement responsables et redevables.

La communication animale a été pour moi et mes animaux une révélation, une ouverture au monde du vivant, une réalité où les animaux ont tant à nous apporter. Aujourd'hui j'exerce, je suis bénévole dans une association pour aider les chiens à travers les communications en refuge, et je continue de vous aider en privé avec la communication animale. MERCI, ce site a pris vie grâce à vous.

La porte est ouverte, et je serai ravie de vous inviter à y entrer.

Salomé ❤



Pour plus d'information écrivez moi : salome.communicationanimale@gmail.com

Pour un suivi des aventures :

INSTAGRAM : "@salonekyt"

PAGE FACEBOOK : "Quand les animaux murmurent à l'oreille de l'homme."







*Pour plus d’informations sur le sujet de la communication animale je vous invite à lire « Qu’est-ce que la communication animale » sur mon site si ce n’est pas encore fait.